Baisée anal par mon boss marié au bureau!
Tu sais, j’arrête pas de repenser à ça depuis l’autre jour. Fin avril, il faisait une chaleur de malade dehors, et nous, on bossait sur ce projet chiant dans son bureau. Lui, ce grand brun aux yeux bruns, la trentaine, marié, père de famille, le genre parfait mais intouchable. Cheveux rasés, jean clair qui moulait ses cuisses musclées, tee-shirt noir tendu sur son torse bronzé. Et ce parfum… putain, ce parfum boisé qui me rend folle dès la bise du matin. Moi, 28 ans, brune aux cheveux courts, jupe fluide noire qui remontait sur mes cuisses croisées, tee-shirt blanc moulant avec un décolleté qui laissait deviner ma dentelle blanche. On se matait en coin, les regards qui s’accrochent un peu trop.
Les bureaux se vident, on est seuls. Silence lourd, juste le tic-tac de l’horloge et nos respirations qui s’accélèrent. Il me fixe : « À quoi tu penses ? T’as l’air ailleurs. » Je rougis, souris niaisement. « Euh… rien, juste fatiguée. » Mais mes yeux disent tout. Il pose sa main sur la mienne, chaude, ferme. J’hésite pas, je serre. Son visage s’approche, son souffle chaud dans mon cou. Ses lèvres effleurent ma peau, baisers doux puis voraces, suceurs. J’ai des frissons partout, odeur de sa peau salée qui monte. « Ça va ? Je te bouscule pas ? » murmure-t-il. « Non… continue, s’il te plaît. »
Regards brûlants avec le boss marié
Il me prend la taille, mains qui glissent sous ma jupe, caressent mes cuisses lisses. On s’embrasse, langues qui dansent, goût de menthe et de désir. « Faut qu’on bouge, la salle de réunion, c’est plus safe. » J’acquiesce, on éteint les lumières, on file là-bas. Store baissé, obscurité feutrée, table ovale au milieu. On s’enlace direct, corps collés. Mes mains sur ses fesses fermes, je glisse sous son tee-shirt, touche son ventre dur, ses pecs. Il grogne doucement, « Hmm… », sa langue dans mon cou, humidité qui coule entre mes cuisses déjà.
Je vire mon haut, soutif transparent, seins qui pointent. Il les sort, les fixe, yeux brillants. « Magnifiques… » Sa bouche sur mes tétons, aspire, mordille doucement. Picotements électriques jusqu’à mon clito. Assise sur la table, jambes écartées, il relève ma jupe. String dentelle trempé. Ses doigts écartent le tissu, touchent mon humidité. Odeur musquée de mon excitation. Deux doigts dedans, glissent facile, va-et-vient lent. « T’es tellement mouillée… » Je gémis, « Oui… oh putain… plus fort. » Ma main sur son jean, je déboutonne, boxer tendu. Son sexe sort, gros, épais, rasé nickel, peau lisse, veines gonflées, rouge d’excitation.
Je le fais asseoir, me mets à genoux. Lèche son gland salé, goût pré-cum un peu amer. Je l’engloutis, suce profond, main sur ses couilles lourdes, lisses. Il halète, « Bordel… ta bouche… », touche mes seins, pince mes tétons. Il me relève, m’allonge sur la table. Écarte mes jambes, frotte son gland contre ma fente. Pénètre doucement. Gros, il étire mes parois, sensation pleine, nouvelle. « T’es serrée… hmm. » Il entre-sort, rythme lent puis puissant. Baisers fiévreux, sueur qui perle, claquements de peaux.
Sa main glisse sur ma cuisse
Il me retourne, doggy sur la table. M’attrape les hanches, rentre fort. Mes fesses claquent contre son bassin, « ploc ploc ». Seins qui ballottent, il les attrape par-dessus mon épaule. Je jouis violemment, cris rauques, « Aaaah ! Ouiii ! », spasmes qui me secouent, chatte qui pulse autour de lui. Epuisée, je guide sa queue vers mon cul. « T’en es sûre ? Première fois ? » « Oui, vas-y doucement… j’te fais confiance. »
Il crache sur son gland, frotte. Pousse lent, brûlure légère puis plaisir fou. Étirement intense, il force un peu, s’enfonce. « Rooooh… » Sensations dingues, plénitude anale, nerfs en feu. Mouvements doux, puis plus rapides, couilles qui tapent mon clito. Odeur de sexe partout, sueur, sperme imminent. Il se crispe, grogne, « Je jouis… », éjacule chaud dedans, spasmes qui me font frémir.
Il sort, me serre contre lui, baisers dans le cou. « Ça va ? » « Merveilleux… et toi ? » « Bien… mais coupable un peu. » On se rhabille, sourires gênés. Dans ma voiture après, je tremble encore. Fantasme réalisé. Faut-il tous les vivre ? OUI !
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